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Que faut-il savoir sur l'abolition de l'esclavagisation des Mun (personnes)

Pour bien comprendre les paramètres de l'histoire lié au concept de l'abolition de l'esclavagisassions, il faut y aller pas à pas avec la logique. Remarquez bien que je n'ai pas dit abolition de l'esclavage, mais bien de l'esclavagisassions.



En premier lieu, nous allons définir le mot abolition un survol des mots esclave, esclavagisé et Esclavagisation selon le Prince Weber Tiecoura Dessalines dont les propos sont appuyés par Sébastien Lefevre dans UN DICTIONNAIR DÉCOLONIAL, Le Prince Weber nous démontre sur son blogue que le mot esclave est une invention des blancistes euro-chrétiens, ensuite nous verrons qui a réellement mit un terme et forcé la chute de l'esclavagisaton et troisièmement pourquoi l'Empire d'Ayiti était et reste la solution aux défis que (l'humanité) les êtres parlants, ainsi que tous les autres êtres vivants font face aujourd'hui.


L'Empereur Jean Jacques Dessalines a su nous démontrer que le bonheur dans la liberté, la souveraineté et l'indépendance n'est pas l'affaires d'un individus ou d'un petit groupe qui domine les autres, mais de toute individu conscient de son caractère divin.



Définition de abolition

J'ai pour habitude de toujours définir les mots clés de mes propos, par soucis de clarté et d'intégrité intellectuel, pour une meilleur compréhension et pour le respect de l'intelligence des lecteurs, car si notre communication n'est pas établie dans une quête de vérité, à quoi bon échanger.


Lorsque je cherche des définitions juridiques, j'aime beaucoup me référer au site internet la toupie.org et c'est de là que j'ai copié la définition juridique du mot.


L'abolition est l'action d'abolir, d'annuler, de supprimer, de mettre fin à l'existence de quelque chose, ainsi que le résultat de cette action.


Synonymes : abrogation, annulation, suppression.


En droit, l'abolition est l'annulation d'une loi, d'un acte ou d'une décision officielle émanant d'une autorité légale. Exemples :

  • l'abolition de l'esclavage,

  • l'abolition des privilèges,

  • l'abolition de la peine de mort.

Par extension, l'abolition est :

  • la suppression de quelque chose en vertu d'un pouvoir de fait, détenu par une collectivité ou un particulier,

  • l'arrêt, la cessation de quelque chose. Exemple : abolition de la volonté.


Esclaves / Esclavagisé / Esclavagisation


Dans toutes recherches scientifiques, il est de base, de vérifier les travaux qui ont déjà été publiés sur le sujet, par des gens sérieux, c'est basé sur ce principe que je vais coller ici des extraits du blogues et des écrits de Sa Majesté Le Prince Weber Tiecoura Dessalines qui a fait un travail gigantesque sur le sujet, voici ce qu'il en dit:


''La question de l’abolition de l’esclavage par le blancisme mérite réflexion. Les décrets, les lois ou les proclamations se rapportant à l’abolition de “l’esclavage” par le blancisme relèvent tous d’une tactique de guerre. Le blancisme ne peut pas, et ne pourra jamais, abolir l’esclavagisation, et même y songer un seul instant, parce qu’il est en essence pure volonté de soumettre les autres à soi et que cette volonté ne peut se concrétiser que par l’esclavagisation et qu’il (le blancisme) est une pensée-être unidirectionnelle. Sans l’idée d’esclave, une pure chimère à cause de l’impossibilité de la chose et son inadéquation irrelative et irréversible à l’être extramemtal, dont l’esclavagisation est l’unique mode praxique, il n’y a pas de blancisme.


Pour comprendre le subterfuge de l’abolition, qui semble porter fruit chez plusieurs, nous devons revenir sur l’idéologie même de l’esclave. Telle est ma démarche ici...


Il découle de tout ce qui précède que d’un côté il y a l’homme, de l’autre il y a l’esclave. L’homme, par son statut ou qualité d’être, est le maître, et son contraire, le sous-homme, est par conséquent l’esclave. L’homme est naturellement homme et l’esclave est aussi naturellement esclave. En d’autres mots les deux êtres en présence n’ont pas décidé de leur nature, ils ont été ainsi créés. La relation entre maître et esclave se définit comme suit : le premier par sa nature d’homme est le dominant, le dernier est le dominé. C’est une relation de supérieur/inférieur. L’homme dicte à l’esclave sa conduite, l’esclave bénéficie de la supériorité des facultés de l’homme et s’occupe des travaux nécessitant de la force physique. Le titre de l’esclave est l’instrument de production. En voilà assez ! Ces idées suffisent à mettre en lumière le fait idéologique de l’esclave…


Comment peut-on parler de l’abolition de « l’esclavage », là où gouverne le blancisme ? Comprenez bien, il n’est pas question de chaînes physiques ou mentales dont plusieurs parlent – ce qui est une mauvaise compréhension de la chose - mais d’administration effective par le blancisme. Le blancisme est partout, dans l’éducation, dans la religion, dans la police, dans l’armée, dans la politique, dans l’économie, dans le système de pénitencier (les prisons), dans le système judiciaire, dans la récréation, dans l’appréciation de soi, etc., tous les moyens, comme au tout début, de réduire l’autre à soi, l’imbriquer. Il discrimine tout ce qui ne trouve pas en lui son origine, cela pour denqnqtiser l’autre, le vider de sa substance propre, afin de mieux l’absorber. Où est la fin de l’esclavagisation ? Celle et ceux qui sont d’avis contraire et qui trouvent leur bien-être sous le pouvoir du blancisme forment artificiellement une race à part, une race incontestablement inférieure, des esclavagisé(e)s ou sous-blancismisé(e)s.

Je termine avec ces paroles toujours actuelles de Louis Delgrès, l’un des artisans et artisanes de la Gwqmunité de Karukera/Kaloukaera/ (Guadeloupe) : “Il existe des hommes malheureusement trop puissants par leur éloignement de l'autorité dont ils émanent, qui ne veulent voir d'hommes noirs, ou tirant leur origine de cette couleur, que dans les fers de l'Esclavage”...


Il s’ensuit que Louis Delgrès, comme Jean-Jacques Dessalines - “ s’ils trouvent un asile parmi nous, dit Celui-ci, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions” - a très bien compris le blancisme ou sa spécificité, l’esclavagisation perpétuelle, soit démanteler pour s’imposer, donc dominer. Le blancisme est compris, ce, avec raison, par nos Ancêtres comme une volonté, une seule, de domination et tout ce qui s’ensuit.

Le blancisme n’a jamais aboli l’esclavage, il n’a nullement l’intention de le faire et ne peut pas le vouloir non plus''.


Cet extrait du blog Forum-Impératrice Claire Heureuse Dessalines, la Ville de Dessalines, Capitale Impériale, tenu par Le Prince Weber Tiecoura Dessalines, n'est qu'un avant gout de l'importance du sujet, j'ai donc pris le soin de mettre le lien de la page de son blog qui développe d'avantage le sujet pour meilleur compréhension.


« Le peuple habitant l'île ci-devant appelée Saint-Domingue, convient ici de se former en État libre, souverain et indépendant de toute autre puissance de l'univers, sous le nom d'Empire d'Haïti. Article premier

L'esclavage est à jamais aboli.» Article deuxième - Empereur Jean Jacques Dessalines_ https://mjp.univ-perp.fr/constit/ht1805.htm



Bien que mes études personnelles soient principalement inspirées des écrits du prince Weber, parce que j'aspire à développer une expertise des livres de l'auteur j'ai cependant trouver nécessaire de vous présenter un autre auteur, afin de faire la preuve que le concept d'esclave, esclavagisé et esclavagisation est un sujet sérieux et étudié par différents érudits.

Le prochain extrait est tiré de l'ouvrage intitulé UN DICTIONNAIRE DÉCOLONIAL de Sébastien Lefevre.


«La langue n’est pas un espace neutre, elle est le résultat d’une construction sociohistorique et culturelle. Il est coutume de dire qu’une langue est une culture. La manière d’exprimer les couleurs, les joies et les peines, de nommer des plats, des rituels etc. fait référence à des pratiques culturelles précises. La langue est aussi le fruit de dominations. L’espace où sont inscrites les dominations. Cette dernière idée n’est pas nouvelle. Marina Yagüello, par exemple, dans son livre Les mots et les femmes, soulignait déjà la domination du genre masculin. Par ailleurs, toutes les langues ne fonctionnent pas de la même manière et ne permettent pas de neutraliser ces processus de dominations.

Nous observons cette différence entre l’espagnol et le français en ce qui concerne les notions d’esclave et d’esclavagisé-e. En espagnol, nous avons la possibilité de former à partir du suffixe verbal -ado, le terme esclavizado, c’est-à-dire qui a été mis en esclavage (processus terminé). La nuance entre esclavo (esclave) et esclavizado n’est pas qu’une simple nuance, elle implique toute une réflexion épistémologique concernant la vision que l’historiographie et les sciences humaines occidentales ont développé quant aux populations africaines mises en esclavage et déportées aux « Amériques ».

Quand on dit de quelqu’un qu’il est esclave, c’est une définition totale de l’être ou plutôt une réduction de l’être à la qualité d’esclave. C’est comme si cette personne avait toujours été esclave. Il y a donc une négation de ce que la personne était avant cette condition d’esclave. Autrement dit, le fait de dire de cette personne qu’elle est esclave efface ce que la personne était avant.

Plus précisément, ce qui pose problème avec le terme esclave est qu’il ne permet pas de différencier un avant d’un après de la condition d’esclave. Quand on dit « les esclaves africain-e-s », cela occulte le processus de mise en esclavage, processus d’ailleurs qui sous-entend beaucoup d’étapes bien plus complexes, notamment la résistance des populations à leur mise en esclavage, leur capture, leur transport, leur rébellion, leur collaboration etc.

En français, nous devons passer par un néologisme verbal pour rendre compte du processus : esclavagisé.

De la même façon la réflexion doit être appliquée au terme d’esclavage (esclavitud en espagnol) qui escamote ce processus actif et nous devrions préférer esclavagisation (esclavización en espagnol).

Cette réflexion tente de montrer la réduction qui est faite des sujets africain-e-s déporté-e-s. Réduction qui rejoint l’enjeu des nominations comme Noir-e, Indien-ne, Blanc, Blanche, etc. et qui révèle la colonialité occidentale quant à l’assignation identitaire.

Cependant, dans tout processus d’assignation, il y a des refus de subir cette dernière. C’est le cas d’une grande majorité d’auteurs et d’autrices et de mouvements afroabyayaliens qui ont décidé de se réapproprier leurs propres histoires, leurs propres noms, leurs propres visions culturelles. La décolonialité passe par l’enjeu des mots. Toutefois, cet enjeu ne semble pas faire partie des préoccupations de la majeure partie des discours décoloniaux où l’on constate toujours l’emploi de esclavo et esclavitud.» _Sébastien Lefevre_




Chute de l'esclavagisation

Après de nombreuses années de recherches sur l'histoire d'Ayiti, j'ai pu noter plusieurs incohérences venant des manuels d'histoires ce qui a suscité une grande confusion dans l'esprit de plusieurs auteurs et intellectuels de la nation ayisyèn et bien sur ce n'est pas pour déplaire nos ennemies naturels, puisque bon nombre de contradictions de désinformations sont maintenues par les puissances occidentaux et l'église catholique qui jusqu'à nos jours sont les bénéficiaires du système d'esclavagisation.


Une des incohérence dans l'histoire colportée par bon nombres d'intellectuels ayisyen, est que Toussaint Louverture est le précurseur ou même l'un des pères fondateur de l'Empire d'Ayiti. Ici il n'est pas question d'élaborer sur cet erreur ou tentative de falsifier cette histoire si glorieuse qu'est la notre, mais pour vous qui êtes animés de bonnes intentions et qui avez encore la capacité de réfléchir par vous même, en vous même et pour vous même, je vous inviterai à faire simplement la comparaison de la constitution dite de Toussaint rédigé en 1801 et celle promulguée le 20 mai 1805 par l'Empereur Jak 1er, ''l'éternel Jean Jacques Dessalines'' , comme aime l'appelé le prince Weber Tiécoura.


Sans même allez trop loin dans la lecture des deux constitutions, vous remarquerez dès le préambule et des articles préliminaires: un langage, une présentation et une dénomination aussi opposé l'un à l'autre que le gout fiel l'est au miel.


Jean Jacques Dessalines Le Grand Libérateur.



« …La mission de l’Enfant du 20 septembre 1758 est, de toute évidence, double mais se rapporte au même objet, qui est l’unité indivise de l’être mural, l’être que nous sommes indistinctement.

L’aspect premier de la mission doit se faire, et se fait effectivement, dans la continuité de l’émergence des Nations de Marronnes et Marrons, particulièrement du makqdalisme dont l’Enfant des Mornes Cahots, Jean-Jacques Dessalines, est l’Unique Figure. L’Enfant devient grand et milite dans la Nation de Bukmqn tout en menant, à l’ombre d’Agbawaya Toya, de petites contre-attaques à droite et à gauche…. » Le Prince Weber Tiecoura Dessalines


… Jean-Jacques Dessalines dira: “Je pensais que Toussaint était pour la liberté”, le terme exact est gwqmunalité. L’expérience prouve le contraire pourtant l’Enfant des Mornes Cahos, Son lieu de naissance, ne s’en va pas. Il restera là jusqu’à la fin sans rien laisser suinter et sans faire le gros dos, au contraire. Pour celles et ceux qui ne le savent pas, le signe personnel de Jean-Jacques est la pintade, animal méfiant et rusé. Dessalines méprise Toussaint à tel point qu’Il refusera d’accorder la main de Sa fille aînée, Princesse Célimène, au colonel Bernard Chancy parce que celui-ci est le neveu de Toussaint : “Jamais, dira l’Empereur, je ne mélangerai mon sang avec celui de ce scélérat”, soit Toussaint L’Ouverture. Heureusement Sa Majesté Éternel Empereur Jean-Jacques Dessalines s’y était opposé car Je ne serais pas là en train d’écrire ces lignes puisque Je descends de la Princesse Eugenia Dessalines, fille que la Princesse Célimène a eue d’une union ultérieure. La Princesse Eugenia Dessalines est la mère du grand-père de la Princesse Atala Dessalines D’Orléans (ma mère), soit Prince Petit-Phare Dessalines D’Orléans, qui est le père de ma grand-mère, Princesse Phénomène Dessalines D’Orléans. Une haine divinement avantageuse pour la planète terre parce que Je Suis, Le Prince de l’Empire Dessalinien Déployé, Moi, Celui qui a accédé à la plus haute compréhension de la Dessalinienne pour la Marche Victorieuse Ininterrompue de l’être munal...


...Suite à cela, le 1er janvier 1804 se sont réunis aux Gonaïves (Boirond-Tonnerre-ville) le Peuple-Gwqmun, à Jamais Victorieux (une partie certes), ainsi que l’Armée Gwqmunale pour la présentation de la Première Administration Nationale. Ça va de soi. Fait marquant. Durant cette rencontre Jean-Jacques Dessalines, Fondateur du Peuple et de la Nation, y va d’une énonciation spectaculaire - ce que madame Bayyinnah Bello, célèbre historienne et professeure, appelle la Déclaration Universelle de l’Indépendance, ce qui peut être compris, selon moi, comme le second aspect de la Nation qui est Née le 29 novembre 1803 à Dessalines-Ville, lequel aspect n’est pas un ajout mais déjà compris logiquement dans le caractère extensionnel d’Ayiti par son enracinement dans l’être munal -, savoir que la Nation qui vient de naître n’est pas uniquement Celle des gens qui sont présentement sur le territoire mais Celle de tous les razzié(e)s - Négresses et Nègres - implanté(e)s sur ce continent (Masuana appelé Amérique) ainsi que de tous les gens, quelle que soit la couleur de leur peau, quelle que soit leur nationalité, qui fuient la tyrannie. Quiconque, poursuit Jean-Jacques Dessalines, foule le sol d’Ayiti est irrévocablement gwqmun (libre). Tout cela, selon le Missionnaire Divin, est en pleine conformité aux principes régissant le Grand Tout, soit le La, que certains appellent l’univers.


L’Éternel Empereur Jacques 1er est indéniablement Brillant. Le grand savoir et la toute-puissance de Ses facultés ne sont pas à démontrer.

Jean-Jacques Dessalines ou la Dessalinienne est le Deus Ex Machina mais en Vrai. _Le Prince Weber Tieocoura Dessalines.



Où apprendre plus sur l'abolition de l'esclavage?

Le fait que vous soyez arrivé jusqu'ici dans votre lecture, suite à tout ce qui a été mentionné ci-haut, il est out à fait normalement pour moi de vous connecter au canal d'où jaillit ces connaissance, tout comme moi, vous pouvez vous joindre à la cellule de l'empire de la liberté, et avoir accès au cours de l'AKADEMIE X . Comme des centaines d'Ayisyen qui cherchent à connaitre leur histoire et surtout qui cherchent à forger leur identité autour d'une histoire glorieuse dont nous pouvons tous être fier, joignez-vous à nous.



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