- Thia Jasmine
- 10 avr.
- 5 min de lecture
PEUPLE DE DESSALINES,
JOIGNEZ-VOUS AUX RENCONTRES HEBDOMADAIRES POUR DISCUTER DES CHOSES VOUS CONCERNANT
Le blancisme, en assassinant physiquement l’Invincible Général et Éternel Empereur Sa Majesté Jean Jacques Dessalines, pensait avoir démantelé le Peuple de Dessalines, le noyau dur, ainsi que le Pays Ancestral, et, depuis lors, fusil à la main, il s’est installé sur le Territoire Impérial. Par divers moyens il assassine massivement les gens et pille nos biens et ressources, tout ça sous l’œil égayé des libres de couleur, qui sont à ses pieds, et des noir(e)s libres.
Comme d’habitude, la Bactérie mangeuse de Négresses et Nègres se trompe royalement, le Peuple Ancestral et le Pays, lequel est rendu possible par le Couple Toya-Dessalines, sont immuables, ça va de soi, le Territoire aussi. Tout est nous, en nous, à nous et le reste pour toujours.
Quelle est la justification de tout cela? Tout d’abord il faut savoir qu’il y a deux espaces dans tout ensemble constitué, abstraction faite de leur structure d’opposition. L’un est préalable à l’autre. Le préalable est de nature universelle et crée le second. En ensemble hommal, communément appelé société, nation, vie-collective-politisée, politisation, humanité, etc., l’espace initial se nomme l’universel social et l’espace dérivé s’appelle le singulier social. Le premier rassemble et lie et le second agit par soi sans jamais entrer en collision avec l’universel social, lieu de concorde superficielle.
Rapport à notre Grand Ensemble, Éternel Empire d’Ayti, Empire de la Gwqmunalité, les deux espaces se construisent comme suit : l’universel initial, comme lieu d’unité massive ofowu, et le singulier munal. L’universel initial est divisé en deux parties, l’ofowu principiel et l’ofowu artificiel. L’ofowu principiel est ce qui est posé indépendamment de nous alors que l’ofowu artificiel est posé par nous sous forme de théorèmes, principes découlant du premier mais tirés par nous par le tribunal divin en nous, qui est notre bÄnqy, capacité de connaître profondément les choses. Le singulier munal est le lieu o chacune-chacun accorde par lui-même ou elle-même les exigences de son corps avec l’universel initial, dans ses deux aspects, soit l’ofowu principiel et l’ofowu artificiel. Le singulier munal est aussi l’espace de support de l’universel initial et de création.
Pour voir plus clair dans tout cela, analysons partiellement les deux espaces. L’universel initial de l’Empire de Toya-Dessalines est fait de principes. Ces principes sont un amalgame d’ofowu principiel et ofowu artificiel. Le premier principe d’ofowu principiel est Notre Dieu, GWQMRTLA, Bon-Dieu, c’est-à-dire Être indépendamment de notre pensée et Producteur de toutes choses. De toute évidence Notre Dieu s’oppose au dieu de la religion, précisément le dieu de la bible, qui est la création de l’homme à son image, soit ses ambitions hiérarchiques, discriminatoires et conflictuelles. Notre Dieu, comme Premier Principe, nous engage à respecter Sa Production, c’est-à-dire qu’il nous faut prendre les choses telles qu’elles sont ou suivre leur constitution interne telle qu’Il l’a posée. Cela explique pourquoi Notre Dieu ne gouverne pas. Il suffit de suivre ce qui est posé pour que tout aille bien. Nous y accédons par le calcul bÄnqyel ou bÄnqjel. Par le bÄnqy ou bÄnqj nous sommes doté(e)s de toutes les facultés nécessaires pour accéder au dqmbala (connaissance vraie) des choses, vivre conformément à notre constitution interne. Ce qui entraîne le second principe, qui est la munalité, ce qui fait de chacun-chacune ce qu’il ou elle est, soit le mun. Par exemple je dis que X est MUN. J’entends par là que X a toutes les propriétés du MUN. Qu’est-ce que cela fait voir? D’un côté il y a X, de l’autre il y a MUN. Je déclare que X est mun parce qu’il ou elle comprend toutes les propriétés constitutives du MUN. Je peux évaluer la munalité de tous et toutes de cette façon. C’est exactement la même chose quand on dit : Tout mun est MUN (Tut mun se MUN).
Le premier mot « mun » est particulier, dans le sens qu’il se rapporte à 1 personne, tandis que le second « MUN » est universel. On ne le voit pas, celui-ci, on le connaît seulement par le moyen des propriétés, soit ce qu’il doit y avoir en toutes et tous pour être mun. Le MUN employé comme prédicat est extensionnel, tandis que le mun, employé comme sujet, a une valeur d’extensité. Eh bien c’est cet universel qui s’appelle wÄn, unité indivise, principe générateur de l’être munal. Le wÄn munal est le second principe de l’ofowu principiel car il est un produit de la Volonté de Notre Dieu. Le troisième principe du même genre est le gouvernement de soi en soi et exclusivement par soi, qui est l’acte de se connaître par ses facultés pour se donner des règles de vie, qui sont des théorèmes. C’est de là que vient l’ofowu artificiel, par exemple, la résistance à l’invasion ou aux tentatives de subordination, l’esclavagisation. C’est de là que viennent les prescriptions dont parle l’Empereur Jacques 1er. Le génie qui les lui dicte est bien l’ofowu principiel. Le sentiment paternel qui doit guider quiconque accède au trône, le partage des ressources, le « Marchons sur d’autres traces », pour n’en citer que ces trois, ce sont là des principes de l’ofowu artificiel. Comme je l’ai expliqué dans le Grand Livre d’Histoire des Ancêtres que je viens de produire, et que vous devez lire absolument, les principes composant l’ofowu artificiel sont comme des principes logiques énoncés pour fortifier la logique, dite naturelle, qui est un mbwa de l’être. Ces principes sont tirés de la logique mêmes. Ces faits suffisent à mettre en lumière le contenu de l’universel initial de l’Éternel Empire d’Ayti.
À côté de l’espace ci-devant exposé, il y a le second, qui s’appelle le singulier munal. Dans cet espace chaque particulier s’applique à agir en pleine conformité à l’universel initial, qui est l’élément générateur de la collectivité externe de l’Ensemble, c’est-à-dire que, en regardant agir ces mun, on voit qu’ils et elles appartiennent à l’Ensemble Impérial Toya-Dessalinien.
Le singulier munal charge aussi chacun-chacune du dumq, responsabilité constitutionnelle interne munale, de veiller au maintien de l’Ensemble Impérial en s’imposant en gardienne, gardien, de l’universel initial. En plus d’agir par et pour lui-même, chaque badr, est légitimement contraint, contrainte, par sa constitution interne d’agir en faveur de l’Empire, son lieu d’être et exister. L’Éternel Empire fait pour les badr en leur procurant le cadre nécessaire et indispensable pour vivre et, en retour, les badr font pour l’Empire en participant à toutes les activités visant à le protéger. Cela est en chacun-chacune sous forme d’inclination.
À ce sujet il y a plusieurs mun, à droit et à gauche, au Masuana, surtout en Ayti, Martinique, Kerukera (Guadeloupe), au Canada, un peu partout, en Europe, au Gelefwe, terre ancestrale, aux États-Unis, particulièrement à New York, qui se réunissent pour parler d’histoire, de besoins, de projets propres à l’Empire d’Ayiti. Tous ces gens forment, sans l’ombre d’un doute, l’Éternel Empire d’Ayti. Si un vendredi soir, après une longue semaine de travail, vous n’êtes pas malades ni fatigué(e)s, allez partager avec vos concitoyennes et concitoyens de l’Empire de Toya-Dessalines, Empire d’Ayiti, Empire de la Gwqmunalité. La Gwqmunalité est la seule valeur qui vaille.
Il faut ajouter à ce qui précède la Famille Impériale qui assure la Présence Génétique de la Personne de Sa Majesté Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines et Sa Majesté Éternelle Impératrice Marie Claire Heureuse Dessalines.
La Famille Impériale a pour Organe officiel HRH Sa Majesté Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, dont la Fonction est de veiller à la bonne marche de l’Éternel Empire d’Ayti, Garant de la Vie Bonne et Protecteur des gens, sans nuances épidermiques.
VIVE JEAN JACQUES DESSALINES PLUS QUE GRAND
PRINCIPE DE L’ÉRECTION EXTÉRIEURE DE L’ÉTERNEL EMPIRE MUNAL, L’EMPIRE D’AYTI
Pour la Maison Impériale Dessalines
HRH Prince Sa Majesté Tiécoura Jean Dessalines D’Orléans
7e de la Génération du Couple Impérial,
Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines et Garant de la w⊗nité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Toya-Dessalines
Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme
Plongeons ensemble dans cette dernière capsule de la série Là où la vie décide, un voyage profond au cœur du feu sacré du sexe, de la vérité et de la vie. Ce texte, riche et puissant, nous invite à une introspection radicale : où es-tu vraiment ? Dans ta parole, ton désir, ton feu, ton rapport au sexe, à l’amour, à la vérité et à la vie. Ce questionnement est essentiel pour nous, descendants de l’Empire d’Hayti, en quête de réappropriation de notre identité et de notre puissance intérieure.
Le corps dans notre époque : exposé, mais non honoré
Notre époque a transformé le corps en un objet omniprésent, mais paradoxalement dénué d’honneur. Il est partout montré, excité, utilisé, mais rarement respecté dans sa profondeur sacrée.
La sexualité, autrefois un feu sacré, est devenue une performance, une image, une consommation, une agitation, une décharge. Cette exposition permanente, amplifiée par la pornographie, a créé une rupture profonde : le sexe est séparé de la présence et du sacré.
Cette déconnexion fragilise notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Le corps, ce temple de notre être, est devenu un simple outil, un écran, un objet de consommation.

Le feu sacré du corps humain, source de vie et de transformation.
Les Dix Commandements revisités comme lois du feu sacré
Dans cette capsule, les Dix Commandements (Exode 20:1-17) sont relus sous un angle nouveau : ils deviennent les dix lois du feu sacré. Ce feu, celui du sexe, ne peut s’élever dans une vie divisée.
Si la parole ment, le cœur convoite, le regard vole, la présence trahit, alors le feu ne s’élève pas, il se corrompt.
Le sexe n’est pas un espace isolé. Il est lié à la vérité, à la fidélité, à la parole, à la cohérence intérieure, au respect du corps de l’autre. Une vie désaccordée ne peut pas produire une union juste.
Les bienfaits du feu sexuel gouverné
Quand le feu sexuel cesse d’être livré au manque et qu’il est gouverné par la vérité, quelque chose change profondément.
Il cesse de fragmenter l’être et commence à l’unifier.
Il purifie le désir.
Il redonne sa dignité au corps.
Il réconcilie le masculin et le féminin.
Il élève la conscience.
Il ouvre une joie plus profonde.
Il devient une force de création.
Il rend l’être moins manipulable.
Le vrai bienfait du feu sexuel n’est pas de rendre quelqu’un plus puissant dans son ego, mais de rendre l’être assez vrai pour que son corps, son cœur, sa parole et son âme cessent enfin de se contredire.
La reprogrammation du monde intérieur
Beaucoup de personnes ne vivent pas vraiment leur vie. Elles exécutent une programmation inconsciente faite de schémas invisibles, d’auto-sabotage, de blessures anciennes et de répétitions.
Comprendre ne suffit pas. Une vie change quand on cesse de nourrir ce qui nous détruit et qu’on entraîne une nouvelle manière d’être.
La fin de la guerre des sexes
L’homme et la femme ne sont pas appelés à se combattre, se dominer ou se punir, mais à sortir de leur guerre intérieure.
L’homme nouveau et la femme nouvelle ne sont pas parfaits, mais assez conscients pour ne plus faire de leurs blessures une identité ni de leur sexe une arme.

L’union consciente, un espace sacré de présence et de respect.
L’union consciente
Une dimension plus élevée s’ouvre : l’union consciente. Le corps devient un instrument sacré. L’intimité devient présence, écoute, lenteur, circulation, révélation.
Cette union demande un cadre sacré : toucher conscient, respect, rituel, parole donnée, accord posé.
On n’entre plus dans le feu du sexe par impulsion, mais avec conscience.
La grande question du repas
Qu’est-ce que ton sexe sert vraiment ?
Est-ce qu’il sert la vérité, l’alliance, la paix, la conscience, la cohérence ? Ou bien le manque, la validation, la convoitise, la compulsion, la dispersion ?
Le sexe ne devient pas sacré parce qu’on en parle bien. Il devient sacré quand la vie cesse de se contredire.
Nouvelle naissance — une lecture plus haute
Avec Jean 3:1-13, une autre dimension s’ouvre : naissance par l’eau, naissance par l’Esprit, distinction entre chair et souffle.
Le corps n’est plus seulement biologique, il devient lieu de transformation.
Le sceau final
Cette capsule est un sceau, un verdict intérieur, un appel au redressement, un appel à la vérité.
Après tout cela, une seule question demeure :
Où es-tu dans ton regard ?
Où es-tu dans ta parole ?
Où es-tu dans ton feu ?
Où es-tu dans ce que tu appelles amour ?
Où es-tu dans ce que tu promets ?
Où es-tu dans ce que tu ouvres avec ton corps ?
Où es-tu dans ce que tu trahis ?
Où es-tu dans ce que tu choisis ?
Parce qu’au final, ce n’est pas toi qui décides, c’est la vie qui décide.
Intégrer la sagesse dans notre quotidien
Pour accompagner ce cheminement, il est utile de s’appuyer sur des outils et des ressources qui nourrissent cette quête de vérité et d’union consciente.
Par exemple, la formation en développement personnel et spirituel proposée par Akadémie X offre un cadre structuré pour explorer ces questions en profondeur. Cette formation aide à comprendre les mécanismes intérieurs, à reprogrammer les schémas limitants et à construire une vie alignée avec sa vérité.
De plus, le programme d’accompagnement en union consciente permet de vivre concrètement cette transformation dans le couple, en intégrant le respect, la parole donnée et le rituel sacré.
Enfin, la méditation guidée sur le feu sacré est un outil puissant pour reconnecter le corps, le cœur et l’esprit, et pour élever la conscience au-delà des blessures et des conditionnements.
Ces ressources sont accessibles via Akadémie X, un espace dédié à la transmission des savoirs et à la structuration collective des Afro-descendants.
Ce texte est un appel à la conscience, à la vérité et à la réconciliation intérieure. Il nous invite à honorer notre corps, notre feu, notre parole, et à vivre pleinement notre identité profonde. Là où la vie décide, il n’y a plus de place pour le mensonge, la division ou la guerre. Il n’y a que la vérité, la paix et l’union sacrée.
🔥 AYIBOBO.