top of page

« Ni maitre ni propriétaire, marcher dans nos propres traces »,De Sa Majesté Jacques 1er

La Famille Impériale et la Ville de Dessalines prennent la parole 7 - 7 g = © Tous droits réservés

q = an, u = ou =, w = r, r = ê, c = in, h = ch, e = é, Ä= on, ñ





Tout commence avec Notre Dieu, dont le prédicat, pour la circonstance, est Bon-Dieu, soit Être en dehors de la tête, une Réalité en elle-même, par elle-même et pour elle-même, laquelle se manifeste, et cela est très important, par les choses, sensibles et insensibles. Les choses sont en elles-mêmes, c’est-à-dire qu’elles ont leur substance spécifique, et elles ne fonctionnent que par elles-mêmes, suivant leur être propre (substance), qui, parce qu’elles sont d’une Source Unique, Notre Dieu Même, est lié, d’une manière ou d’une autre, cela très étroitement, aux autres, ce qui se solde par « la Concorde », Globale, appelée La, l’univers conformément à l’Ofowu, Volonté e Notre-Dieu.

Il est nécessaire, et c’est là le point invariable et éternel, que chaque chose soit en pleine conformité à elle-même, ce que Jean Jacques Dessalines appelle « l’heureuse harmonie », soit le respect des Mbwa de son être, ce par quoi elle est, et elle reste ainsi dans le corpus du La précédemment posé. « L’heureuse harmonie » n’est pas une récompense, même si Dessalines nous enseigne qu’ « elle est la clé de tous les succès, notamment le Salut» dans notre sein, mais tout simplement l’accord de soi avec soi et, par conséquent, la Concorde Globale, ce qui est le cheminement vers sa perfection, une ligne en elle-même qu’elle peut suivre uniquement par elle-même et pour elle-même, dans sa pleine réalité. Par ce procédé elle fait, d’une pierre, deux coups, l’affirmation de soi, sa finalité immédiate, et, à travers elle, la Manifestation de Sa Source, la Présence de Notre Dieu, Nécessité Existentielle, la Grande Finalité, qui est la conscience de Notre Dieu, par les choses. Il faut y lire que Notre Dieu affirme Son Être-Là à travers la découverte de la chose d’elle-même par elle-même. Pour être, la chose ne peut pas se passer de GwqmrtLa, et, pour se manifester, Notre Dieu ne peut pas se passer de la chose, une Interdépendance Existentielle, c’est-à-dire en accord avec soi-même, ce que l’on est. Rien n’est en dehors de la Dépendance Réciproque et l’Indépendance, une sorte de transcendance dans l’immanence.

La Manifestation de la Présence de Notre Dieu est la raison même du mouvement, agir en soi, par soi et pour soi à sa façon propre, appelé mouvement endogène. C’est par le mouvement que Notre Dieu produit et c’est également par le mouvement que les choses s’affirment et qu’elles manifestent la Présence de Notre Dieu.

La Nécessité Existentielle est alors la Présence saisie, connue, révélée, vécue, cela dépend de la réalité spécifique de la chose. Elle est l’Œuvre de l’Être Source en Soi, une Nécessité, pour lui-même par le bénéfice des choses. Il faut entendre par là que Notre Dieu, Bon-Dieu, qui EST en lui-même, par lui-même et pour lui-même, a besoin des choses pour être Connu, Manifeste, alors une Interdépendance Existentielle. D’où la Production, ce que certains appellent création! Cela n’est possible que par l’élément indispensable, le MOUVEMENT, ce par quoi est l’être et qu’il se maintient. Le Mouvement n’est pas un des éléments de l’être, même de l’Être Source, mais son Essence, quelle que soit la forme qu’il prend. Il est tout l’être et ne peut donc suivre que sa propre trajectoire, une exigence irrévocable de l'Interdépendance et Indépendance. Tout cela, considéré dans son ensemble, forme le concept Bon-Dieu. Il ne peut pas ne pas en être ainsi. C’est ce qui se nomme Nécessité.

Toute contrariété, qui est toujours extérieure, est ou entraîne le désordre. Il en est ainsi parce que sa source, une idée, est toujours néant. Elle est en soi irrecevable dans le La.

C’est là que dérive tout le sens de la bÄnqyée, pensée exacte, ou l’Œuvre Impériale de Jean Jacques Dessalines au mouvement exogène, la réalité à contresens. Bukmqn, élevé dans l’Ancestralité, rappelle qu’elle (la bÄnqyée) est l’Objectif, soit mater le désordre, qui est d’aller contrairement au mouvement ofowu (Volonté Divine), se détruire en se laissant mener, dicter sa conduite, par un autre que soi, alors de l’extérieur au profit de l’agent destructeur, un phénomène qui s’appelle wrsmun. En effet le 14 août 1791, Bukmqn, d’entrée de jeu, pose la partie dure de notre présence, qui est Notre Dieu, Bon-Dieu, ce que nous venons de voir, par la Manifestation de Sa Présence, ce qui couramment s’appelle la création, et l’obligation suffisante de faire échec à la situation à contresens, et son principe, une idée, laquelle est le dieux blanciste. Il insiste sur le faite que celui-ci soit antipodique au Bon-Dieu. La nécessité ici posée, laquelle vient du La lui-même, manifestée en nous par la Gwqmunalité, expression de l’être et son élan protecteur, est le nettoyage, pas seulement au sein du lakort munal mais aussi dans le monde des choses immédiates, le nôtre, ou celui dans lequel nous sommes insérés, pour colmater la brèche idéelle, certes, qui pourtant a des conséquences réelles, lesquelles sont dénommées « malheurs » sans nombre, rappellent Bukmqn, Dessalines, bref nos Ancêtres. La nécessité de suivre l’Ordre Global Ofowu, le La, est ainsi mise en évidence. C’est la plus grande pensée, ici bÄnqyée, qui soit.

Par le Mouvement Endogène, conformément à l’ordonnance rappelée par Bukmqn, le Peuple, autour de Jean Jacques Dessalines, se forme. L’antithèse blanciste est donc tassée et le mouvement poursuit sa voie gwqmunale pour atteindre son plus haut point, l’Empire d’AYITI, mettant ainsi fin à l’esclavagisation, le wrsmun (esclavage selon la pensée du désordre), en pointant du doigt un des agents précis et destructeurs : « aucun blanc comme maître et propriétaire ici», une bactérie mangeuse de Négresses et Nègres. Cette proposition est « la base fondamentale de Notre Constitution », donc invariable, irrévocable, irréversible, immuable, etc, parce qu’elle martèle la bÄnqyée munale et la pensée architectonique, ci haut énoncée. Cela veut dire que nous sommes et serons à jamais au volant de nous-mêmes. C’est l’essence même du discours du 1er janvier 1804, de la Constitution de 1805 à Dessalines et de la Nomination de Jean Jacques Dessalines comme Éternel Empereur et Fondateur, lesquels forment le Référent du Salut. C’est le refus ferme, catégorique, inébranlable et immortel d’être à l’ombre d’un « maître » et, par conséquent, l’affirmation du Mouvement Endogène, mouvement ofowu, en soi, par soi et pour soi.

L’Œuvre Gwqmunale, EMPIRE D’AYITI, est une boule qui, à la manière d’un satellite, est lancée dans le La. Par elle le Mouvement Ofowu est en sa forme pleine. Cela est clairement énoncé dans la proposition : « L’Empire d’AYITI est Gwqmun, Souverain et Indépendant de toutes les puissances de l’univers ». Nous y lisons d’abord le plein mouvement endogène du monde des Négresses et Nègres. En plus de cela elle met en lumière l’Inviolabilité du mouvement propre de chaque chose. C’est le règne du concert de l’Ordre Ofowu. Cela est sensible dans le faite que Dessalines s’érige contre la coupe industrielle du bois, témoignant ainsi son opposition à la domestication des choses, la hiérarchisation destructrice des choses, initiée par le désordre. Le message est clair, le mouvement endogène est irréversible. Tout ce qui lui est contraire et contradictoire est chimérique. Pour ce qui est de l’ordre du Nous, Dessalines est encore plus laconique : l’Empire d’AYITI n’est pas uniquement Ancestral mais Lakortal car, dit-il, « J’ai vengé toutes les races éteintes dans l’esclavagisation (esclavagisme) et tous ceux et celles, où qu’ils se trouvent, qui veulent renouer avec leur mouvement endogène, l’Éternel Empire d’AYITI les accueillera les bras ouverts.» L’Invincible Général et Éternel Empereur Jean Jacques Dessalines est en ébullition en regardant le pic de l’horreur qui s’abat sur les bébés, enfants, adolescents et adolescentes, femmes et vieillards comme vieillardes palestiniens, toujours par les blancistes, bien évidemment sous leur regard complaisant où qu’ils soient. Tout le La en est témoin. À cause de l’effet effrayant, discordant, du mouvement exogène, Jean Jacques Dessalines rejette la notion de races au sein du Nous, laquelle est une œuvre mentale de l’homme, alors du blancisme, en mettant en exergue son principe vide et son objectif nocif. La notion de race s’oppose, de façon inconciliable, « au Titre d’Empereur ». L’Éternel Empire d’AYTI est sans nuances épidermiques. Le Grand Savant Munal, Jean Jacques Dessalines, place, au contraire, au sein du lakort munal, les « Succès » et « le Salut » dans « l’heureuse harmonie », débouchant sur « la Concorde » Globale. L’Éternel Empire d’AYITI n’est pas politique mais son antithèse. Il est le mouvement divin et est originaire des Décrets Divins. Le système politique ou la politique tout court, dont la finalité est l’esclavagisation ou l’organisation de l’esclavage, selon le blancisme, est irrelativement à l’antipode de tout cela. C’est un désordre purement et simplement, UN SYSTÈME ANTINOMIQUE en tous points, pareil à l’état de nature méthodique du philosophe anglais, Thomas Hobbes.

Comme les blancistes sont des éléments unidirectionnels, pour devenir ce qu’ils se voient être, ils ne pensent, cela depuis toujours, qu’à assassiner tous celles et ceux qui sont auprès d’eux-mêmes, c’est-à-dire leur Gwqmunalité et Gwqmunité, et surtout l’Empire d’AYITI, Œuvre de Lumière, en mettant sur pied l’eliminrgyo par tous les moyens. Pour le dire d’une autre façon, leur objectif pressant, surtout principal, est la fin immédiate et nette de tous les Nègres et Négresses de la terre. C’est cela l’eliminrgyo. Les faits sont là pour le prouver, autrement dit, les faits parlent d’eux-mêmes. Le Canada a décroché la médaille de l’horreur dans ce domaine.

L’heure n’est pas à l’affrontement armé, nous l’avons déjà fait, nous avons vaincu et cela est immortellement actuel.

Il y a un seul recours contre les agents du désordre, particulièrement les blancistes, nos invariables, irrévocables et éternelles lois, qui sont des théorèmes. D’ailleurs c’est cela ÊTRE.

SA Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste

Pour la Maison Impériale Dessalines, l'Empire d'Ayti, Éternel Empire de Tóya-Dessalines, Empire de la Gwqmunalité, que l'ennemi et sa gang, présents sur Notre Territoire Impérial, croyaient à tort avoir à jamais englouti :

HRH Sa Majesté Le Prince Weber Tiécoura Dessalines D’Orléans Charles Jean Baptiste, 7e de la Génération du Couple Impérial, Marie Claire Heureuse Félicité Bonheur et Jean-Jacques Dessalines, IIIe de la lignée des Empereurs d'AYITI, et Garant de la wÄnité du lakort, l’ordre du Nous, et l’Empire Tóya-Dessalines, Spécialiste et professeur de la science de la politique, théoricien de la politique, notamment du blancisme, et théoricien de la munalité, soit l’Existentialisme VudUn

5 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Comments

Rated 0 out of 5 stars.
No ratings yet

Add a rating