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Notre relation avec le bien ou le mal peut faire de nous une victime consentante.

Dernière mise à jour : 10 févr. 2022

Un philosophe français, Jean Jacque Rousseau, impressionna le monde entier pendant des décennies avec sa célèbre expression : « L'être humain naît bon, c'est la société qui le corrompt ». Pendant trop longtemps, l'humanité exposa son incapacité de raisonner et le caractère obscurantiste de son évolution en ce que nous avons trouvé une sorte de génie intellectuel et philosophique dans cette expression.



...Comme si nous savions ce que signifie « être bon ». La question qui, jusqu'à aujourd'hui, est dans la tête de tout être qui s'inquiète du devenir du monde est, sans aucun doute, «Savons-nous comment être bons ? Quelle définition apportons-nous au concept de bonté ? Pouvons-nous donner à ce concept une définition non partisane » ? Je veux dire être bon à toutes les frontières, être bon sans faire de victimes, être bon sans être un complice du crime.

La vérité selon l'école philosophique du MTAM est qu'aucun être humain ne naît bon. Il n'y a pas de pays de la bonté. La lutte individuelle est la même partout. Nous évoluons tous vers la bonté absolue. L'individu ressent les influences de forces que nous pouvons trouver sympathiques et d'autres que nous pouvons trouver négatives. Même le fait de naître dans la ville sainte ne nous protégera pas de ces influences.

Sans un modèle de Dieux que nous considérons comme parfait et à reproduire (les 77 commandements), nous devons reconnaître que nous avons relevé un défi pratiquement impossible à gagner compte tenu de notre nature humaine. Il est clair que nous ne pourrons pas reconnaître le mal s'il ne nous est pas signalé et nous ne remarquerons le mal qui nous habite que s'il existe dans notre environnement un individu suffisamment honnête pour nous le signaler lorsqu'il se manifeste.

Notre relation avec le bien et le mal du monde nous place dans une position de victime consentante.

Dans les pays Gourmantchés, on dit qu'il y a un monstre dans le cœur de l'homme. Chaque fois que ce monstre se manifeste, même le diable perd son trône. Le principe de la vie consiste en ce que chacun de nous doit domestiquer son monstre. La cosmogonie originelle a présenté au monde ce que nous appelons Heru-Seth. Heru-Seth est présenté comme un Dieu qui est représenté par Heru et Seth réunis comme des frères siamois. Les deux Dieux représentent les forces de destruction et de vie qui habitent le même corps. Oui, Heru et Seth se rejoignent jusqu'au niveau du cou et on peut alors trouver deux têtes qui regardent dans des directions opposées.


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