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Tout comme la rosée qui s'évapore au lever du soleil, nous sommes tous des étrangers.

Dernière mise à jour : 10 févr. 2022


Il existe une anecdote très ancienne décrivant ce problème d'un être humain vivant dans le monde qu'il souhaite universel. Cette histoire m'a été racontée pour la première fois par un griot (un conteur d'histoire) de la vallée du Djoliba en Afrique de l'Ouest. Ce griot avait adopté le surnom de Bako, qui en langue Haussa signifie « l'étranger » et chaque fois que nous lui avons demandé d'expliquer son surnom, il nous disait toujours : « Combien de jours, combien de mois ou d'années resterons-nous sur cette Terre ? » Et sans attendre de réponse, il prenait toujours ce regard nostalgique et disait : « Nous sommes tous les Bakos de cette Terre. Tout comme la rosée du matin qui s'évapore quand le Soleil se lève, nous sommes tous des étrangers. »

Bako nous raconta qu'un homme avait décidé de faire un voyage avec son fils. Ils voulaient découvrir le monde. L'homme prépara deux chevaux assez forts et résistants pour ce qu'il appelait son tour du monde...

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